Les séparations coupe-feu et les classements de résistance au feu sont souvent requis ensemble, mais ce ne sont pas des termes interchangeables, ni nécessairement mutuellement exclusifs.
Le Code national du bâtiment du Canada (CNB)1 fournit les définitions suivantes :
Une séparation coupe-feu est définie comme « un complexe
Dans de nombreux bâtiments, les éléments structurels tels que les poutres et les colonnes, ainsi que les assemblages structurels ou non structurels tels que les murs et les planchers, doivent présenter un certain degré de résistance au feu afin d'empêcher la propagation du feu et de la fumée, et/ou de minimiser le risque d'effondrement du bâtiment en cas d'incendie. Cependant, les séparations coupe-feu sont des assemblages qui peuvent ou non être tenus d'avoir une cote de résistance au feu spécifique, tandis que les éléments structurels tels que les poutres et les colonnes qui nécessitent une cote de résistance au feu pour maintenir la stabilité structurelle d'un bâtiment en cas d'incendie ne sont pas des séparations coupe-feu car ils n'agissent pas comme une barrière contre la propagation du feu.
Les exigences relatives aux séparations coupe-feu et aux classements au feu ne sont qu'un aspect de l'approche de conception ignifuge utilisée par le Code pour réduire le risque de blessure pour les occupants du bâtiment, ainsi que pour réduire le risque de perte de propriété. Ensemble, ce sont des éléments clés de la stratégie de contrôle de la propagation du feu appelée « compartimentage ».



