Le Conseil canadien du bois et le Brookfield Sustainability Institute du Collège George Brown organisent conjointement le Sommet WoodWorks à Toronto
Ottawa, Toronto | 27 mars 2024] - Le Conseil canadien du bois (CCB) et le Brookfield Sustainability Institute (BSI) du Collège George Brown sont ravis d'annoncer un partenariat stratégique visant à favoriser l'éducation en matière de pratiques de construction durable. Dans le cadre de ce partenariat, le CWC et le BSI uniront leurs forces dans diverses initiatives visant à accélérer l'adoption de la construction durable en bois. L'élément central de cet effort est le Sommet WoodWorks, que les organisations organiseront conjointement à Toronto du 21 au 25 octobre 2024. Le sommet promet d'être un ensemble dynamique d'événements qui rassembleront des leaders de l'industrie, des praticiens, des universitaires et des décideurs pour explorer les dernières avancées, les défis et les opportunités en matière de construction en bois et de durabilité. "Nous sommes ravis d'entreprendre cette collaboration avec le Brookfield Sustainability Institute ", a déclaré Martin Richard, vice-président du développement des marchés et des communications au Conseil canadien du bois. "Ensemble, nous visons à stimuler l'innovation, à partager les connaissances et à accélérer l'adoption de la construction durable en bois. Le sommet WoodWorks proposera une série d'événements attrayants, notamment des discours d'ouverture, des tables rondes, des visites guidées et des séances de réseautage. Les participants peuvent s'attendre à découvrir des recherches de pointe, des pratiques exemplaires et des études de cas réels, qui visent tous à démontrer que le bois est un matériau de construction innovant, performant et durable. "Notre partenariat avec le Conseil canadien du bois souligne notre engagement à faire progresser la durabilité dans l'environnement bâti ", a fait remarquer Jacob Kessler, directeur du développement des affaires et de la gestion des comptes au Brookfield Sustainability Institute. "En combinant notre expertise et nos ressources, nous pouvons faire d'importants progrès pour permettre à la communauté de la conception et de la construction d'acquérir les connaissances pratiques et les ressources techniques nécessaires pour créer des communautés plus saines et plus résilientes avec une empreinte carbone réduite. Grâce à cette collaboration, le CWC et BSI visent à catalyser des changements positifs au sein de l'industrie de la construction. Pour plus d'informations sur le sommet WoodWorks, veuillez consulter le site www.woodworkssummit.ca.
Essais d'incendie à grande échelle d'une structure de bâtiment en bois massif
Le Mass Timber Demonstration Fire Test Program (MTDFTP) comprenait deux séries d'expériences : les essais de démonstration à l'échelle pilote à l'été 2021 à Richmond, en Colombie-Britannique [1] et les essais d'incendie à grande échelle à l'été 2022 à Ottawa, en Ontario. La série d'essais d'incendie à grande échelle sur une structure en bois massif a été menée pour étudier la sécurité incendie pendant la construction, la dynamique et la performance du feu dans un espace de bureau ouvert et des suites résidentielles, et l'influence du bois massif exposé sur la gravité et la durée de l'incendie. Dans le cadre de ses recherches visant à faire progresser des solutions sûres et innovantes dans l'industrie de la construction au Canada, le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) a effectué le travail technique et les essais d'incendie à grande échelle basés sur la science pour soutenir le MTDFTP. Le CNRC a été chargé d'instrumenter la structure d'essai, d'établir des scénarios d'incendie et des charges de combustible, d'effectuer les essais d'incendie à grande échelle, d'analyser les données d'essai et de documenter les résultats. Ce rapport documente les scénarios d'incendie, les charges de combustible, les installations expérimentales, l'instrumentation, les mesures et les procédures utilisées dans les essais d'incendie à grande échelle. Les données expérimentales, les résultats de l'analyse des données, les résultats clés et les conclusions sont fournis dans le rapport.
Guide d'inspection, d'entretien, de restauration et de conception des ponts en bois
Ce guide en 3 volumes sur l'inspection, l'entretien, la restauration et la conception détaillée des ponts en bois couvre tout ce que vous devez savoir sur la conception détaillée de ponts en bois durables, en commençant par une description détaillée des propriétés uniques et souvent avantageuses du bois, et en terminant par des sujets avancés qui intéresseront les ingénieurs du monde entier.
Le Conseil canadien du bois dévoile une nouvelle identité de marque pour le programme WoodWorks
OTTAWA, Ontario - 27 septembre 2023 - Le Conseil canadien du bois (CCB) est ravi d'annoncer le lancement d'une identité de marque actualisée pour son programme WoodWorks. Cette nouvelle image, créée en partenariat avec l'agence BBDO Canada, améliore l'accessibilité de la marque et établit une identité visuelle indépendante pour le programme canadien WoodWorks au sein d'un marché en évolution rapide. Avec son design simplifié et moderne, la marque se veut inclusive et invite un public plus large à explorer les avantages de la construction en bois et le rôle important qu'elle doit jouer dans l'avenir du développement durable. L'identité de marque nouvellement dévoilée incarne le dévouement du programme WoodWorks à l'excellence technique, à la responsabilité environnementale et au service des communautés et des individus à travers le Canada. Martin Richard, vice-président des communications et du développement des marchés au Conseil canadien du bois, a exprimé son enthousiasme à l'égard du changement de marque en déclarant : "Nous sommes heureux de lancer cette nouvelle identité de marque qui reflète mieux la qualité du leadership technique de WoodWorks et l'objectif du programme, tout en signalant notre engagement envers l'environnement et les personnes que le programme sert. Il s'agit d'une étape passionnante pour faire en sorte que le programme soit clair et accessible à tous, renforçant ainsi notre engagement à faire progresser la construction en bois et le développement durable au Canada et au-delà". Le programme WoodWorks, sous sa nouvelle identité de marque, est axé sur le soutien technique dirigé par des experts aux promoteurs, architectes, ingénieurs, constructeurs et autres professionnels de l'industrie qui souhaitent accroître leur capacité en matière de conception et de construction en bois. Le programme reste attaché à la poursuite de l'excellence technique et à la mise en relation des professionnels avec les informations et les ressources dont ils ont besoin pour poursuivre la construction en bois sous toutes ses formes, ainsi qu'à la fourniture de ressources précieuses et d'opportunités éducatives. L'éthique de conception de la nouvelle identité de marque rend hommage au modernisme canadien, honorant un style intemporel dans sa simplicité et sa fonctionnalité. Le symbole met en évidence la force de notre collaboration avec la communauté AEC+D pour permettre la construction en bois. La nouvelle palette de couleurs s'inspire des teintes organiques que l'on retrouve dans nos forêts, nos produits du bois et sur les nombreux chantiers de construction au Canada. Le Conseil canadien du bois invite tout le monde à se familiariser à nouveau avec le programme WoodWorks et sa nouvelle identité de marque. Des images haute résolution de la nouvelle identité de marque et des nouveaux logos sont disponibles sur demande. Pour les demandes de renseignements des médias et d'autres informations, veuillez contacter : Sarah Hicks, gestionnaire des communications Conseil canadien du bois / Wood Works [email protected] | 613-747-5544 x705
Laboratoires nucléaires canadiens
Laboratoires nucléaires canadiens : Étude de cas et analyse de l'impact environnemental Ce rapport montre comment les Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) ont construit trois bâtiments historiques en bois massif sur leur campus de Chalk River, tout en respectant les engagements du gouvernement fédéral en matière de consommation nette zéro. Il met en évidence la manière dont une approche de réalisation de projet intégrée (IPD) a permis la collaboration entre les architectes, les ingénieurs et les constructeurs pour réaliser une construction neutre en termes de coûts et à faible émission de carbone. Les lecteurs apprendront comment l'équipe du projet a réduit le carbone intrinsèque et opérationnel bien au-delà des objectifs fédéraux, a démontré la sécurité incendie et la durabilité du bois de masse, et a créé des lieux de travail très performants qui améliorent le bien-être des occupants. Avec des leçons sur l'approvisionnement, les codes et l'évaluation du cycle de vie de l'ensemble du bâtiment, l'étude de cas offre une feuille de route pratique pour les gouvernements, les concepteurs et les développeurs qui souhaitent accélérer la transition du Canada vers une infrastructure durable et nette zéro.
Promouvoir la santé et le bien-être grâce à l'architecture en bois
L'année 2020 sera à jamais synonyme de COVID-19. Après avoir vécu la pandémie et ses répercussions, peu de gens remettraient en question l'importance de la santé et du bien-être. Ce que les gens ne considèrent peut-être pas, c'est l'impact de notre environnement sur notre santé. Les recherches montrent que l'intégration du bois et d'autres éléments naturels dans les bâtiments peut avoir un effet positif sur la santé et le bien-être des occupants. Le terme qui désigne cet effet est la biophilie, qui fait référence au besoin inné de l'humanité de se connecter à la nature. De nombreux secteurs adoptent la conception biophilique et ses avantages. Les employeurs sont désireux de créer des espaces accueillants pour leurs équipes, les hôpitaux sont passés d'une conception froide et industrielle à des environnements lumineux avec des éléments d'orientation, et les propriétaires agrandissent leurs espaces de vie avec des terrasses, des clôtures et des pergolas afin de pouvoir se réunir avec leurs amis et leur famille à l'extérieur. Les effets du bois sur le bien-être vont au-delà des avantages biophiliques des espaces finis. Les bâtiments en bois massif profitent également aux travailleurs tout au long du processus de construction en réduisant le temps de construction, et les éléments préfabriqués contribuent à rendre les chantiers plus propres et plus sûrs. L'équipe du Conseil canadien du bois/Wood WORKS ! s'engage à fournir aux professionnels de la conception et de la construction les outils et les informations nécessaires pour construire avec du bois. Nous prenons de la hauteur, nous devenons plus grands et, d'un océan à l'autre, nous ne nous arrêterons pas. Construire en bois est le bon choix, pour l'environnement et pour le bien-être de tous.
Les systèmes de bois de masse dans les écoles de Vancouver
Cette étude de cas examine la conception et la construction de deux écoles primaires à Vancouver, en Colombie-Britannique, pour lesquelles le bois d'ingénierie a été choisi comme principal système de construction pour la première fois. L'école primaire W k ’wan’ s t syaqw m (anciennement école primaire Sir Matthew Begbie) et l'école primaire Bayview, situées respectivement dans les secteurs est et ouest de la ville, faisaient partie d'un projet pilote du Vancouver School Board (VSB) visant à évaluer le potentiel d'expansion de l'utilisation du bois d'ingénierie dans les futurs projets scolaires (figures 1.1 et 1.2). À cette fin, la documentation des opportunités présentées, des défis rencontrés et des leçons apprises constitue une étape essentielle du processus d'évaluation.
Construction de bâtiments commerciaux de faible hauteur en bois
Partout au Canada, le secteur non résidentiel de faible hauteur — pensez aux bureaux, aux magasins de détail, aux entrepôts et aux restaurants — représente une opportunité de croissance majeure pour les systèmes structuraux en bois, notamment le ossature légère en bois, le bois d'ingénierie, le bois massif et la construction hybride. Ensemble, les bâtiments commerciaux, les bureaux et les entrepôts de l'industrie légère représentent près de 75% de nouveaux mètres carrés dans ce marché chaque année. Pourtant, malgré leur ampleur, ces segments continuent de montrer une faible adoption du bois d'ingénierie. Alors que les détaillants s'adaptent à l'évolution vers le commerce en ligne et que les entreprises rivalisent pour attirer des talents, la conception et la performance de leurs bâtiments importent plus que jamais. Le bois offre une solution durable et visuellement attrayante qui améliore le bien-être des employés et valorise les espaces commerciaux. Cette nouvelle publication technique explore le potentiel du marché, les défis et le rôle que le bois peut jouer dans la redéfinition de ce secteur.
Le guide canadien de la construction en bois de moyenne hauteur 2021
Le projet Mid-Rise et la publication qui en découle ont été conçus afin de fournir un guide pour les opportunités créées par les dispositions du Code canadien qui progressent, autorisant les bâtiments en bois de 6 étages depuis au moins une décennie. La base de certaines des idées contenues dans ce document a été jetée par le programme Wood WORKS ! qui a organisé des groupes de discussion régionaux composés d'acteurs clés de l'industrie. Ces groupes se sont tenus à différents endroits au Canada en 2019. D'après les conversations des groupes de discussion et les recherches recueillies et analysées, il est évident que chaque province se trouve à des degrés différents d'adoption, de compréhension et d'application pour les bâtiments en bois jusqu'à 6 étages. Les possibilités d'utilisation du bois dans les constructions de moyenne hauteur sont nombreuses et variées, et nous espérons que certaines des illustrations et des informations contenues dans ce guide continueront d'inspirer l'industrie de la conception et de la construction. La matrice des codes présente les variations des dispositions des codes actuellement en vigueur dans chacune des provinces canadiennes et met en évidence les exigences des parties 3, 4 et 5 pour les bâtiments en bois d'une hauteur maximale de 6 étages. Les types de bâtiments, les hauteurs et les surfaces autorisés, les occupations principales mixtes autorisées, les degrés de résistance au feu requis et les dispositions relatives aux gicleurs sont illustrés. Le déroulement des sections est conçu de manière à refléter les étapes de base de la planification du projet, généralement entreprises par les équipes de conception. Une bonne compréhension de ce qui est autorisé par le code permet d'engager la conversation autour d'idées de bâtiments et d'opportunités de projets potentiels. L'emplacement d'un site, la manière dont il s'intègre dans les réglementations locales en matière d'urbanisme et de zonage, et une analyse de rentabilité qui le rend réalisable, sont autant d'étapes que l'équipe de conception franchit dès le début avec le client. De nombreux facteurs déterminent l'analyse de rentabilité. Les objectifs fixés dès le départ pour un développement plus écologique et durable, les applications de matériaux durables ayant une teneur en carbone intrinsèque nettement inférieure, peuvent être incorporés dans les principes de conception. Le calendrier détermine souvent l'efficacité de la conception et du projet, ce qui permet d'envisager l'utilisation de systèmes structurels en bois préfabriqués et modulaires. La partie 5 du guide contient des considérations techniques pour les bâtiments en bois de 5 et 6 étages. Elle est conçue pour aider les concepteurs à mieux comprendre certaines des considérations pratiques nécessaires à la construction et à la conception de bâtiments en bois de moyenne hauteur. Il est destiné aux professionnels de la conception dans l'industrie de la construction et aux constructeurs ayant les compétences nécessaires pour envisager des bâtiments en bois plus hauts. Ce guide est illustré de manière à être pertinent pour tous les professionnels de la conception et de la construction impliqués dans la construction de nos futurs environnements, y compris les architectes, les ingénieurs, la communauté du développement, les fournisseurs de matériaux, les fabricants, les inspecteurs des bâtiments, les fonctionnaires municipaux et les planificateurs, les gestionnaires de projets, les entrepreneurs, les innovateurs et le grand public en général.
Indices d'inflammabilité de surface et de propagation de la flamme
La vitesse à laquelle les flammes se propagent sur les surfaces intérieures exposées d'une pièce ou d'un espace peut avoir un impact sur la vitesse de propagation de l'incendie dans une zone, en particulier si les matériaux des surfaces exposées sont hautement inflammables. C'est pourquoi le Code national du bâtiment du Canada (CNB)¹ réglemente l'inflammabilité de la surface de tout matériau faisant partie de la surface intérieure des murs, des plafonds et, dans certains cas, des planchers, dans les bâtiments. Basé sur une méthode standard d'essai au feu, le CNB utilise un système d'évaluation pour quantifier l'inflammabilité de surface qui permet de comparer un matériau à un autre, et les évaluations de ce système sont appelées indices de propagation de la flamme (IPF). Pour certains bâtiments, la fumée générée par les matériaux ou produits qui tapissent certaines zones du bâtiment lorsqu'ils brûlent est également réglementée par le CNB. Étant donné que les occupants peuvent mettre plus de temps à sortir du bâtiment, cela s'applique à tous les bâtiments élevés non protégés par des gicleurs et à tous les ascenseurs ou locaux du groupe B dans les bâtiments élevés. Le FSR et le SDC sont également réglementés pour certains matériaux utilisés dans les conduits et les plénums. La fumée produite par un matériau ou un produit est mesurée et quantifiée au moyen d'un autre système d'évaluation, basé sur une méthode standard d'essai au feu - la classification de développement de fumée (DDC). Pour la plupart des produits du bois utilisés comme finitions intérieures, ces deux propriétés - la FSR et la SDC - doivent être déterminées conformément à la norme CAN/ULC-S102, "Méthode normalisée d'essai des caractéristiques de combustion superficielle des matériaux de construction et des assemblages"² Pour les revêtements de sol, la norme CAN/ULC-S102.2 "Méthode normalisée d'essai des caractéristiques de combustion superficielle des revêtements de sol, des revêtements de sol et des matériaux et assemblages divers" doit être utilisée lorsqu'une SDC ou une FSR est exigée.
Séparations et indices de résistance au feu
Les séparations coupe-feu et les degrés de résistance au feu sont souvent exigés en même temps, mais ce ne sont pas des termes interchangeables, et ils ne sont pas nécessairement mutuellement inclusifs. Le Code national du bâtiment du Canada (CNB)1 fournit les définitions suivantes : Une séparation coupe-feu est définie comme " un ensemble de construction qui agit comme une barrière contre la propagation du feu ". Le degré de résistance au feu est défini comme "la durée en minutes ou en heures pendant laquelle un matériau ou un assemblage de matériaux résiste au passage des flammes et à la transmission de la chaleur lorsqu'il est exposé au feu dans des conditions d'essai et selon des critères de performance spécifiés, ou tel que déterminé par extension ou interprétation des informations qui en découlent, comme le prescrit [le CNB]". Dans de nombreux bâtiments, les éléments structurels tels que les poutres et les colonnes, et les assemblages structurels ou non structurels tels que les murs et les planchers, doivent présenter un certain degré de résistance au feu afin d'empêcher la propagation du feu et de la fumée, et/ou de minimiser le risque d'effondrement du bâtiment en cas d'incendie. Toutefois, les séparations coupe-feu sont des ensembles qui peuvent ou non être tenus d'avoir un degré de résistance au feu spécifique, tandis que les éléments structurels tels que les poutres et les colonnes qui nécessitent un degré de résistance au feu pour maintenir la stabilité structurelle d'un bâtiment en cas d'incendie ne sont pas des séparations coupe-feu car ils n'agissent pas comme une "barrière contre la propagation du feu". Les exigences relatives aux séparations coupe-feu et aux degrés de résistance au feu ne sont qu'un aspect de l'approche de conception sûre en cas d'incendie utilisée par le code pour réduire les risques de blessures pour les occupants des bâtiments, ainsi que les risques de pertes matérielles. Ensemble, ils constituent des éléments clés de la stratégie de contrôle de la propagation de l'incendie appelée "compartimentage".
Cours sur la sécurité incendie sur les chantiers de construction (Tall Wood)
La vulnérabilité de tout bâtiment, quel que soit le matériau utilisé, en cas d'incendie est plus élevée pendant